Vous êtes auteur·ice et vous envisagez l’ autoédition ?
Avant l’impression, il y a une étape que l’on sous-estime souvent, et pourtant, elle change tout.
La correction.
C’est une étape incontournable dans le processus éditorial, et il est important de ne pas la laisser de côté lorsque l’on opte pour l’autoédition.
Je vous explique pourquoi.
La langue française est complexe.
La qualité de votre plume et votre niveau en français ne sont pas remis en question lors d’une correction.
Car, voyez-vous, il est presque inévitable de laisser passer des fautes, que vous fassiez des erreurs, et ce, pour tout un tas de raisons qui n’ont rien à voir avec votre talent.
Les normes othotypographiques complexes, voire méconnues, les anglicismes cachés, les paronymes et les barbarismes très répandus, les expressions utilisées dans le mauvais contexte, la grammaire particulièrement malmenée dans les médias et sur internet, etc.
Et au-delà de tout cela, il existe un biais cognitif qui touche tout le monde : à force de relire, on ne voit tout simplement plus son propre texte avec un œil neuf. Notre cerveau complète automatiquement les fautes quand on lit, et davantage quand on connaît ses phrases par cœur !
Ce n’est pas un manque de talent : l’écriture est une compétence, la correction en est une autre.
C’est un métier à part entière.
Je ne peux que vous encourager à demander à des professionnels de l’édition, tous vous le diront : la correction d’un texte est essentielle si vous souhaitez publier en tant qu’auteur.
La préparation de copie : une étape clé dans votre parcours d'autoédition
C’est l’une de mes prestations principales auprès d’auteurs autoédités. Elle intervient après la bêta-lecture et avant la mise en page. Il s’agit de la toute première correction de votre manuscrit, et comme il n’est pas toujours facile de laisser son œuvre à une personne qui va le modifier (pour son bien, je vous assure 😊), cette étape s’apparente à un accompagnement éditorial. Je m’attache à être en lien très régulier avec les auteurs, afin que chaque modification nécessaire soit la plus invisible possible, au plus près de votre intention.
Vos bêta-lectrices vous ont aidé·e à affiner votre histoire : renforcer vos personnages, dynamiser l’intrigue, combler les creux narratifs. Leurs retours nourrissent le fond de votre roman – c’est un travail précieux.
Mon rôle, en tant que correctrice, est différent. J’interviens sur la forme :
- orthographe et accords ;
- concordance des temps ;
- maladresses syntaxiques ;
- cohérence de style ;
- grammaire et orthotypographie ;
- vocabulaire adapté au contexte.
Un mot sur le bon moment pour corriger
La préparation de copie doit absolument avoir lieu avant la mise en page. Si vous faites appel à un maquettiste, veillez à ce que le texte soit corrigé en amont : des modifications après mise en page peuvent tout bouleverser.
Une fois la mise en page réalisée, j’interviens si besoin pour une correction sur épreuves – une vérification pour m’assurer qu’aucune faute n’a résisté. À ce stade, les remaniements importants ne sont plus à l’ordre du jour. Si c’est le cas, c’est le signe que la préparation de copie n’a pas encore été faite… et il n’est jamais trop tard pour bien faire. 🙂
L'argument clé !
Pour les auteurs qui cherchent à publier leur ouvrage pour le vendre, c’est simple : vous avez une responsabilité. Celle de respecter celles et ceux qui vont payer pour lire votre livre. Vous vendez un produit ! Dans ce cas, il est essentiel de fournir un travail abouti, donc corrigé.
Si vous le destinez à l’autoédition, c’est à vous de prendre en charge cette étape. Comme un entrepreneur indépendant.
Si vous souhaitez l’envoyer à une maison d’édition, votre roman aura plus de chances d’être retenu s’il déjà passé entre les mains d’une correctrice.
Si vous avez un projet d’autoédition, je serais ravie d’en discuter avec vous.
Audrey Crétel
AC-Correction
